Dans vos mots:  De quoi êtes-vous nostalgique?

Dans vos mots: De quoi êtes-vous nostalgique?

Par Bel Âge

Crédit photo: iStock

Chaleur de la Guadeloupe

J’ai vécu 15 ans sur cette belle île des Caraïbes. Après un divorce, je suis partie là-bas, voulant tourner la page. Je suis revenue au Québec en 2015. Ce qui me rend nostalgique, c’est la chaleur qu’il faisait là-bas. Le matin, tu te lèves et tu prends ton café sur la terrasse. Que du bonheur!
Gisèle Lavoie, Cowansville

Une fenêtre sur l’eau

Mon père était le gardien d’un phare installé en haut d’un cap. La maison était juste à côté. La fenêtre de la cuisine s’ouvrait comme un livre sur la mer. En plus de voir passer les bateaux, nous voyions les sauts des dauphins, que nous appelions à tort des marsouins. Quand il y avait des zones où l’eau frissonnait, nous savions qu’il y avait dessous une multitude de poissons. Les baleines n’avaient quasiment plus de secrets pour nous. Pendant la guerre, par cette fenêtre, ma mère a vu un avion plonger à pic dans le fleuve. Nous avons aussi assisté, en direct, au torpillage d’un convoi. Nous étions dangereusement aux premières loges. Nostalgique de cette fenêtre? Oui.
Huguette Roy-Verreault, Thetford

Mon travail d’enseignante

En 2011, j’ai pris ma retraite. Ces enfants de la maternelle à qui j’ai voué mon âme et mon coeur furent mes meilleurs professeurs. Ils m’ont appris à regarder la vie avec des yeux nouveaux, à vivre le présent et surtout à aimer inconditionnellement. Mes chers petits, vous avez marqué ma vie et je vous aime à l’infini. Merci d’avoir croisé ma route. Grâce à vous, je peux garder mon coeur d’enfant à l’abri du temps. 
Magda Farès, Candiac

Les années 1970

Je suis nostalgique de cette époque, car on pouvait aller au dépanneur dépenser cinq beaux dollars et avoir une montagne de bonbons, de chips, de tablettes de chocolat et de popsicles! Aujourd’hui, pour la même somme, on achète qu’un chip et une boisson gazeuse. J’aimerais bien revivre ces années-là.
Chantal Avon, Montréal

Ma première rentrée scolaire

J’ai six ans, je quitte la maison seule et j’entre à l’école du grand rang. Je suis tellement heureuse d’apprendre à lire et à écrire. Je trempe ma plume à l’encre noire au petit encrier encastré dans le pupitre et j’apprends au fil des jours à tracer les 26 lettres de l’alphabet. C’est le début d’une longue et belle histoire d’amour avec l’écriture. Je suis nostalgique de ma première rentrée scolaire, car c’est le plus beau jour de toute ma vie.
Claire Gouin, Shawinigan

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