J’ose lancer un S.O.S.

J’ose lancer un S.O.S.

Par Bel Âge

Crédit photo: Photo by Christopher Beloch on Unsplash

Quand la santé mentale se porte mal, il n’est pas toujours facile de demander de l’aide. Pistes et conseils pour nous encourager à faire les premiers pas. Par où commencer, à qui s’adresser? Et si on n’a pas de budget à y consacrer? Voici quelques pistes.

 

Penser local

On commence par le CLSC ou la clinique de médecine familiale près de chez soi. Notre médecin ou un intervenant psychosocial pourront nous écouter et nous aiguiller. Hélas, on risque de se retrouver sur une liste d’attente. «On ne se laisse pas décourager et on s’inscrit tout de même parce qu’on pourra toujours en profiter plus tard», conseille Léonie Lemire, enseignante en psychologie au Cégep Édouard-Montpetit. Les CIUSS (Centres intégrés universitaires de santé et services sociaux) et hôpitaux sont aussi un bon point de départ.

 

Joindre un groupe d’entraide

Une ressource non négligeable en attendant de pouvoir consulter un psy. «Ils nous permettent d’échanger avec des gens qui vivent les mêmes choses que nous», poursuit la psychologue. Ce qui peut avoir un effet salvateur. On peut s’en faire recommander un par le CLSC, ou alors effectuer une recherche sur Google.

 

Se tourner vers l’Ordre des psychologues du Québec

Si on en a les moyens (il faut compter environ 100 $ par séance), on consulte au privé. Sur le site web de l’Ordre (ordrepsy.qc.ca), on utilise l’outil «Trouver de l’aide» pour dénicher un professionnel.

 

Consulter à l’université

La plupart des établissements universitaires qui ont un département de psychologie offrent des services de consultation externe à prix modique. «Les consultations sont effectuées par des étudiants au doctorat, sous la supervision d’un professeur», précise Léonie Lemire.

 

Faire appel aux lignes d’aide

Des lignes comme Tel-Aide (1 877 700-2433, telaide.org), Centre d’écoute de Laval (1 888 664-1558), Centre d’écoute Montérégie (1 877 658-8509), Écoute Entraide (1 855 365-4463) et Tel-Aînés (514 353-2463) peuvent nous fournir une précieuse écoute. En cas d’urgence, on compose le 811.

 

Parler avec nos proches

Le simple fait de s’ouvrir sur notre mal-être peut faire du bien. «Non seulement ça nous aide, mais ça aide nos proches aussi, affirme Christine Grou, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec. On a parfois le sentiment d’être le seul à mal aller, mais ce n’est pas vrai que tout le monde va bien actuellement, et plus on en parle, plus ça deviendra normal de parler de santé mentale.»

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Le billet d'Aline Pinxteren, Éditrice et rédactrice en chef

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