Bien-être: je m’offre de la bonté

Bien-être: je m’offre de la bonté

Par Ève Martel

Crédit photo: Laurence Labat

Être bienveillant envers les autres, voilà une belle qualité. Et si on se rendait la pareille?

 

J’aime prendre soin des gens. Je dirais même que gâter mes amis et chouchouter ma famille est une priorité. Et tout le monde en profite puisqu’en agissant par bonté, je dégage des ondes positives et je crée une meilleure réceptivité dans mes interactions avec les autres. On oublie parfois d’être bons envers nous-mêmes. Après m’avoir entendue me traiter d’imbécile alors que je racontais une gaffe, une amie m’a dit: «Je n’aime pas ça quand tu te parles comme ça, Eve!» Elle m’a fait constater que j’étais moins gentille avec moi-même qu’avec les autres. J’ai fait le vœu de m’offrir dorénavant cette même bonté que je prodigue aux autres. Voici comment.

 

Se parler positivement

Les mots qu’on utilise pour se parler ont un poids. Rire de soi dans certaines situations, ça passe. Mais il faut aussi se demander: à quoi ressemble mon dialogue interne? Est-ce que je me parle toujours négativement?

 

Suis-je respectueux envers moi-même?

Je pense à cette ancienne coloc qui se regardait dans le miroir en critiquant ses cuisses ou ses cheveux. Sans le réaliser, elle contribuait elle-même à une image négative en exprimant autant de jugements gratuits.

Parlons-nous avec des intentions positives, en nous encourageant et en nous offrant des mots doux. Si on commet une erreur, on le prend en riant et sans s’insulter. On renoue avec le vocabulaire de la bonté.

 

Penser au «nous» de demain

Ranger la cuisine le soir pour avoir des matins joyeux. Prendre nos rendez-vous chez le médecin. Engager de l’aide pour le ménage. Toutes ces actions ont en commun de rendre le «nous» de demain plus heureux. Comme le chef de cabine de l’avion, qui nous indique d’enfiler notre masque à oxygène avant d’aider les autres à mettre le leur, ayons plus souvent le réflexe de penser à nous avant tout. Ça ne fait pas de nous des êtres égoïstes, mais des gens qui veillent à leur mieux-être, et qui seront ensuite plus aptes à assister autrui.

 

Célébrer nos succès

Il est plus facile d’offrir des fleurs aux autres que de garnir son propre jardin. Or, prendre le temps de se féliciter est une habitude saine pour ressentir davantage de plénitude au quotidien. Cela peut être en partageant notre joie avec les autres, en nous offrant un petit cadeau quand nous relevons un nouveau défi avec brio, ou simplement en nous donnant une tape de félicitations sur l’épaule.

Chaque menu geste compte et nous le méritons!

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