Une proche aidante pleine de compassion

Une proche aidante pleine de compassion

Par Bristol Myers Squibb

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Publireportage - Aujourd’hui, plus que jamais, les gens reconnaissent le rôle inestimable que jouent les proches aidants. Ce rôle rapproche les familles et, chez certains proches aidants comme Guylaine Béliveau, suscite le désir de donner de l’espoir à la prochaine génération de patients grâce à leur expérience et à leur compassion.

En 2011, la mère de Guylaine, Michelle, a reçu un diagnostic de cancer du sang grave. Dévastée et effrayée, Guylaine a accompagné sa mère à ses traitements, lui tenant la main dans les moments les plus difficiles et l’aidant aussi à naviguer dans le dédale complexe des services de santé en oncologie pour répondre à ses besoins.

Pendant sept ans, il y a eu une myriade de traitements et d’essais cliniques ainsi qu’une greffe de cellules souches. Guylaine parle de la force de sa mère tout au long de ce parcours. «Chaque nouveau traitement représentait la peur de l’inconnu. Nous cherchions constamment à trouver l’équilibre entre sa qualité de vie et sa douleur insupportable tout en espérant qu’elle passe plus de temps avec nous. Ces transitions ont été une période très difficile. Il y avait toujours de l’espoir lorsque son médecin lui suggérait un nouveau traitement, mais l’inquiétude régnait.»

Peu de temps après que sa mère a reçu son diagnostic de cancer, Guylaine a commencé à travailler au service des ressources humaines de Bristol Myers Squibb, une société pharmaceutique qui développe des médicaments pour traiter des personnes atteintes de maladies graves, dont le cancer. Pour la première fois de sa vie, elle occupait un emploi qui avait un lien important avec sa vie privée.

«Le parcours des patients atteints d’un cancer est compliqué», dit Guylaine. «Mais je me sentais tellement privilégiée, car il y avait tant de personnes généreuses au travail qui comprenaient ce que nous vivions – non seulement ils comprenaient la science, mais ils avaient eux-mêmes traversé ces épreuves et ils pouvaient aussi m’aider à déterminer les questions à poser aux médecins.» À la fin, Michelle a succombé à sa maladie. «Cela fait trois ans maintenant. Je m’ennuie d’elle; parler d’elle est une façon de lui rendre hommage et de me rappeler d’elle.»

 

Cette expérience de proche aidante envers sa mère atteinte du cancer lui a également permis de ressentir un profond sentiment d’appartenance et une grande fierté de travailler pour une société qui aide les familles touchées par des maladies graves. 

«Comment ne pas être touché par son travail quotidien, alors qu’il a effet direct sur les familles qui ont besoin d’espoir, tout comme la nôtre pendant que maman était malade.»

 

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