Bien manger, c’est facile!

Bien manger, c’est facile!

Par Jessica Dostie

Crédit photo: iStock

«Cuisiner, ça peut être simple, ça peut être agréable et ça peut être délicieux», écrit la nutritionniste Jessika Langlois dans son livre Cuisiner avec ce qu’on a. Entretien avec une passionnée qui a envie de nous simplifier la vie… pour vrai!

«Moi, je fais juste ça, me simplifier la vie», s’exclame Jessika Langlois. Ainsi, plutôt que de passer 30 minutes debout pour préparer son risotto selon la méthode traditionnelle, elle cuit plutôt son riz à la pilaf, puis elle ajoute le fromage à la toute fin de la préparation pour obtenir un résultat tout aussi satisfaisant. «En plus, ça fait moins de vaisselle: pas de gros chaudron ni de louche à laver à la fin du repas!» s’exclame-t-elle. Voici quelques autres astuces qu’elle a développées au fil de ses expérimentations en cuisine.

Improviser, c’est permis!

«On n’a pas toujours besoin de suivre les recettes à la lettre. Ce n’est pas grave s’il nous manque un ingrédient! On peut toujours le remplacer par autre chose. En plus, c’est bon pour notre portefeuille: ça ne vaut pas la peine d’acheter des poivrons s’ils sont hors de prix juste parce qu’on en a besoin dans la recette qu’on veut préparer.» Savoir improviser en cuisine nous permet également de réutiliser ce qu’on a dans le frigo, mentionne la nutritionniste. «On peut très bien mettre nos restes de légumes cuits de la veille dans une quiche, même si ce ne sont pas les légumes prévus dans la recette.»

Miser sur les protéines

On a l’habitude de manger une soupe à l’heure du midi? Un potage et un peu de pain ne suffisent toutefois pas à combler nos besoins nutritionnels en matière de protéines, affirme Jessika Langlois. Sa méthode toute simple pour changer la donne: ajouter des garnitures protéinées comme un reste de poulet rôti la veille, par exemple. «Seulement le poulet, ce n’est pas assez non plus, mais avec du fromage et des craquelins à côté, ça commence à ressembler à un dîner léger.»

Incorporer des légumineuses partout… ou presque!

Les légumineuses, ces mal-aimées, peuvent aussi nous permettre d’augmenter facilement notre apport en protéines dans de nombreuses recettes, souligne-t-elle. Des lentilles corail ou des haricots blancs dans un potage pour remplacer les pommes de terre, des edamames dans un plat de pâtes ou, pourquoi pas, une purée de pois chiches pour enrichir notre pâte à biscuits. «Ça vaut la peine de découvrir ce genre d’ingrédients avec lesquels on est moins familiers», insiste la nutritionniste.

Cuisiner avec ce qu’on a – 10 bases, 50 recettes, 1000 possibilités, Éditions Québec Amérique, 28,95 $.

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