Vivre en ville influence-t-il notre sens de l’orientation?

Vivre en ville influence-t-il notre sens de l’orientation?

Par Jessica Dostie

Crédit photo: iStock

Les gens qui ont grandi à la campagne ou en banlieue seraient plus compétents que les citadins en matière de repérage spatial. C’est du moins ce que conclut une surprenante étude britanno-française.

«Nous avons constaté que le fait de grandir en dehors des villes est bénéfique pour le développement des capacités de repérage et cela semble lié au manque de complexité des réseaux de rues quadrillées des grandes villes [nord-américaines]», affirme dans un communiqué le professeur Hugo Spiers, de l’University College de Londres.

Ce constat, qui s’applique à des métropoles comme Montréal ou New York, où il est très facile de se repérer, est moins vrai si on a grandi dans une ville où la disposition des rues s’avère beaucoup plus complexe, par exemple Londres, Paris ou Rome.

Publiée dans la revue Nature, cette recherche a été réalisée en comparant les performances de quelque 400 000 personnes avec Sea Hero Quest, un jeu vidéo d’abord conçu pour étudier la maladie d’Alzheimer et dans lequel notre sens de l’orientation est mis à l’épreuve.

Je fais mon budget beauté

Entre nous

Le billet de Linda Priestley, Rédactrice en chef

Le bel âge, c’est nous!

Vidéos